La société mondiale de vêtements de sport « Adidas » est parvenue à un règlement judiciaire avec le ministère marocain de la Culture, concernant la « crise du Zellige » et l’objection de Rabat à ce qu’elle a appelé « la saisie » de la mosaïque marocaine dans la conception des maillots de l’équipe algérienne de football.
Cela est venu dans une déclaration de la société mondiale dont le siège est en Allemagne, dans laquelle elle a précisé qu’après des discussions bilatérales avec le ministère marocain de la Culture, « le design est en fait inspiré du motif des mosaïques de Zellige », soulignant qu’il « n’a aucune intention d’offenser qui que ce soit. » .
« Nous voudrions exprimer notre profond respect pour le peuple et les artisans du Maroc, et nous regrettons la polémique autour de cette question », a ajouté la société dans le même communiqué. Elle a conclu sa déclaration en s’opposant à « tout acte qui porte atteinte à l’intégrité culturelle et à l’histoire des peuples et des nations du monde entier ».
FAQ
Qu’est-ce que la « crise du Zellige » entre Adidas et le Maroc ?
Il s’agit d’une polémique liée à l’utilisation d’un motif inspiré du zellige marocain dans le design des maillots de l’équipe algérienne, ce que Rabat a contesté sur le plan culturel.
Quelle a été la position officielle d’Adidas dans cette affaire ?
Adidas a reconnu que le design était inspiré du motif des mosaïques de zellige et a affirmé qu’elle n’avait aucune intention d’offenser qui que ce soit.
Adidas a-t-elle présenté des excuses au Maroc ?
Dans son communiqué, la marque a exprimé son profond respect pour le peuple et les artisans du Maroc et a regretté la polémique suscitée par cette affaire.
Pourquoi le zellige est-il un sujet sensible au Maroc ?
Parce que le zellige est considéré comme un élément fort du patrimoine artistique et culturel marocain, étroitement lié au savoir-faire des artisans du pays.
Comment cette affaire s’est-elle terminée ?
Selon le texte, Adidas est parvenue à un règlement judiciaire avec le ministère marocain de la Culture après des discussions bilatérales autour de cette controverse.
